En France, la figure a un nom et une tradition : l'apporteur d'affaires. Il signale une opportunité et présente le bon contact — la vente, le conseil et la négociation reviennent à d'autres. C'est exactement ce que nous proposons. Une entreprise signe un bail sans avoir choisi son mobilier, un hôtel prépare une rénovation encore confidentielle, un cabinet s'agrandit : celui qui le sait tôt détient une valeur commerciale, et nous la rémunérons — une commission convenue d'avance, par écrit, due seulement quand le projet se conclut et se paie.
Apporter ne demande presque rien : un courriel, un appel ou un message WhatsApp avec les trois lignes qui comptent — ce qui s'aménage, où, quand, et qui est le bon interlocuteur. Ensuite on se parle, en personne ou en visioconférence, et l'on signe une convention courte avant tout contact avec le client. Pas de quota, pas de secteur, pas d'emploi : le devis, la spécification et la livraison sont conduits par l'équipe de San Benedetto del Tronto. Le client ne paie pas un euro de plus : la commission sort de notre propre marge, comme tout autre coût de vente.
Trois limites, énoncées en toute transparence, car ce sont elles qui font d'une commission un honoraire et non une faveur : jamais de secteur public ; jamais de rémunération à qui décide l'achat pour son employeur ou son client — nous payons la présentation, jamais l'influence ; et si vous êtes l'architecte ou le prescripteur du projet, votre déontologie passe d'abord : pour vous existe le canal professionnel, à conditions déclarées, présentables à votre client.