Quand un architecte prescrit un meuble, il engage davantage que le budget du client : il engage sa signature. Un fauteuil sans documentation feu dans une zone d'attente ouverte au public, une acoustique découverte après l'emménagement — ces erreurs-là portent le nom du prescripteur, pas celui du fournisseur. Cette section existe pour réduire ce risque : secteur par secteur, elle lit le mobilier à travers les familles d'exigences qui s'allument avec l'usage.
Chaque page de secteur suit la même discipline : les exigences qui comptent vraiment dans ce contexte, l'erreur la plus fréquente en prescription, ce qui appartient au cahier des charges, et les collections qui répondent. Avec une règle énoncée d'abord : l'aptitude d'un produit est celle que le fabricant a déclarée et documentée — le certificat est le sien, cité sous son nom, et quand un document n'existe pas, nous le disons au lieu d'écrire autour.
Pour le bureau, notre métier premier, la couverture descend dans chaque pièce qu'un projet réel contient : direction, open space, réunion, accueil, attente, espace pause, extérieur, sanitaires, traitement acoustique — chacune avec sa page et sa logique. Ici demeure la question qui précède toutes les autres : à quoi cet espace doit-il se conformer, et comment l'écrire pour que cela tienne jusqu'à la réception ?
Les quatre types de projet : Projets bureaux, Projets hôtellerie, Projets santé et Projets enseignement.