Bureau assis-debout
Le français a trouvé le nom juste : assis-debout — pas « debout ». Car l'intérêt de ce bureau n'a jamais été de travailler debout toute la journée, mais d'alterner : changer de posture sans interrompre le travail, décharger la colonne — ce que fait aussi une chaise ergonomique —, relancer la concentration au moment où l'après-midi commence à ressembler à un lent affaissement dans le fauteuil.
Ce qui décide de l'usage réel n'est pas le moteur, c'est la friction du changement : un réglage qui demande effort, réflexion ou bruit sera fait deux fois la première semaine, puis plus jamais. D'où l'importance des mémoires de position qui rejoignent vos deux hauteurs d'une touche, de moteurs assez silencieux pour un plateau ouvert, et d'une commande que la main trouve sans regarder. Côté mécanique, trois juges : l'amplitude (qui doit couvrir des statures réelles), la stabilité en position haute — le test du tremblement est le test honnête — et l'endurance des colonnes.
Ici, tous les bureaux assis-debout électriques et bench du catalogue, amplitude, motorisation et charge déclarées sur chaque fiche.